Alison fait bien son travail. J'entends l'esclave gémir de plus en plus fort à mesure que les coups s'accumulent. Il tente de se débattre. Je me déshabille tranquillement. Alison lui ordonne de me regarder, moi qui lui suis supérieure. Elle lui dit qu'il ne pourra me toucher que lorsqu'il aura compris que ses couilles m'appartiennent.
Lorsqu'elle a finit, je lui demande de recommencer. Elle le frappe à nouveau pendant 30 secondes.