Alison se relève, face à l'esclave toujours allongé sur le dos.
Alison : Nettoie ! Il y en a partout sur le lit. Si jamais tu recommences j'écrase une de tes couilles. Si tu fais la même erreur encore deux fois tu ne seras plus un homme et j'ajouterai une castration à mon palmarès.
L'esclave se penche en avant et, timidement, hésitant, rapproche sa langue, en tremblant, de la sauce blanche qu'il a renversée. Il lèche, il aspire, il est dégoûté mais il sait qu'il vaut mieux pour lui qu'il fasse ce qu'on lui demande.
Son entre-jambe est congestionné, douloureux, il tente de se défaire de ses liens. Ses testicules sont en flammes, presque noirs. Le sang pulse, bat les parois, reste accumulé dans son membre qui reste aussi dur que de la pierre. Loriane passe le doigt de long de son pénis et soupèse les testicules, avec un air amusé, pensant déjà au dressage des jours suivants. Elle ramasse un peu de sperme du bout de son doigt et le passe sur sa langue.