Alice se relève, met l'esclave sur le dos nous offrant ainsi un accès parfait à son entre-jambe ridicule. Quand je pense qu'ils ont peur de perdre choses. À croire que leur vie se résume à ça. C'est pathétique, tribal. Les hommes n'ont pas évolué. Notre domination est évident, naturelle et devrait être universelle.
Alison vient s'empaler sur l'esclave. Ma sœur et moi alternons cette fois-ci les coup de poing. Deux par seconde, de façon à bien aplatir ses misérables couilles contre nos phalanges. Les poings claquent, les testicules ne peuvent s'enfuir, nous constatons notre immense supériorité et la seule utilité de ces choses pathétiques. (20 secondes)