Enfin j'ai joui. L'orgasme torrentiel s'est écoulé en moi comme une rivière qui sort de son lit et qui submerge toute une vallée. Mes membres tremblent, mon corps est animé par des spasmes, il ondule avec des flots de plaisir aussi violents que des électrochocs et je sens des frissons de froid parcourir la surface de ma peau. J'ai l'impression que mes poumons ne sont pas assez grands pour contenir toute l'air dont je ressens le besoin actuellement, que mon corps va céder, comme si l'intensité de la sensation l'avait poussé dans ses retranchements et finalement abattu. Je repose ma tête, je ferme les yeux, je souris en entendant gémir l'esclave, et je suis content d'avoir mis un homme là où est sa place : aux pieds d'une femme et à ses ordres.