Lilly : Allons, regarde, elle n'attend que toi. Fais oui de la tête, rends toi à l'évidence, sois raisonnable.
Alison commence à lui donner des coups de pieds entre les jambes, un par secondes. Les coups sont forts, lourds. D'après le son qu'ils produisent, on devine qu'ils écrasent complètement les testicules sur l'os du bassin.
Lilly : Tu te rends bien compte que tu finiras par céder ? Tes couilles ne tiendront pas éternellement, elle finiront en bouillie bien avant que nous ne soyons lassées de te torturer.
Il secoue la tête de tous les côtés, les coups de pieds le rendant fou de douleur, puis il fait un signe de la tête, pour dire oui.
Alison s'arrête. Elle a frappé 12 fois. Elle s'accroupit au niveau de la tête de l'esclave et lui retire le bâillon.
Alison : Je veux que tu dises que tes testicules nous appartiennent.
Esclave, pleurant et haletant. : Ils vous appartiennent.
Alison : Adresse toi à nous avec politesse, je te prie, esclave. Tu feras tout ce que nous te demanderons car tu nous es naturellement inférieur.
Esclave : Je ferai tout car je suis... naturellement inférieur, maîtresses.
Alison : Tes testicules ne sont pas importants et nous pouvons leur faire absolument tout ce que nous voulons.
Esclave : ... Mes... testicules ne sont pas importants et vous pouvez leur faire absolument tout ce que vous voulez, maîtresses.