Je regarde Alison s'agacer contre notre nouvel esclave. Je la comprends. Moi aussi j'aime bien m'amuser avec un objet vivant, et c'est très agaçant quand il ne dure pas. Je reste de telle sorte qu'il peut continuer à voir ma chatte. Je sais qu'il la veut, et son érection doit lui faire mal. Il sait qu'à mesure que je retire mes vêtements, il se rapproche du moment où il pourra me toucher.
Alison continue à le frapper, 7 fois, 8 fois, 9, 10, toujours aussi fort. Je la connais, je sais ce qu’elle se dit : s'il n'arrive pas à tenir plus longtemps que ça, autant en finir tout de suite et éclater ses testicules définitivement. Mieux vaut un court moment de satisfaction qu'un long moment de frustration. Même si je sais qu'elle devient tout de même un peu plus excitée à chaque fois...
Elle s'arrête enfin. Elle a frappé de toute ses forces. Elle s'accroupit pour constater les dégâts et si les testicules sont encore en état. Elle prend un lourd testicule dans chaque main et les malaxe pour en deviner la forme.
Alison : Hum, oui, tu les as encore, tu n'es pas si inintéressant. On va pouvoir continuer.
L'esclave s'étrangle dans son bâillon comme elle presse ses testicules sans aucune douceur.
Cela m'amuse, et je regarde ma sœur et son copain.