L'esclave hurle à travers son bâillon. Il se balance d'avant en arrière et se met à geindre comme un enfant.
Alison : C'est réellement pathétique. Qu'est-ce que les hommes sont faibles. J'ai à peine commencé et il commence déjà supplier qu'on arrête. Il me gâche mon moment.
Elle se lève et le frappe avec son pied de toute ses forces.
Une fois, deux fois, trois fois, jusqu'à six fois.
Loriane : Vas-y ! T'arrête pas ! Défonce lui les couilles !