Je prends les vêtements retirés jusque là et je les pose sur le dos de l'esclave, histoire qu'il se fasse à sa nouvelle condition. J'aime bien me sentir de plus en plus nue, si près de lui, et pourtant inaccessible. J'aime me sentir désiré et avoir le contrôle.
Alison relâche sa prise, puis met une main derrière ses testicules, à plat. Avec son autre poing, elle frappe les orbes délicats sans aucune pitié ni retenue, 20 fois. Toujours le même visage standard, robotique, sans l'esquisse d'une émotion autre que celle de la fascination pour la destruction lente qu'elle actionne petit à petit.